Archives : février 2008

Lundi
11
fév 2008

The Von Bondies @ le Nouveau Casino, Paris

Ça te fait bizarre de revoir le Jason Stollsteimer aussi loin de son Magic Stick, sans son T-shirt I ♥ Detroit et pas en train de signer des autographes à cette konne de Stéphanie. Plus de trois ans se sont écoulés, les Von Bondies ont changé leur deux filles, beaucoup hiberné, Stollsteimer y est allé de son projet parallèle et les revoilà dans tes eaux. L’ensemble est peut-être moins sauvage, plus en brasse coulée qu’en crawl éclaboussant, mais ce groupe qu’on considère comme des anti-White Stripes depuis l’esclandre de décembre 2003 reste séduisant, accrocheur et même torride quand il balance les C’mon C’mon et des Broken Man que tu es venu chercher. L’espace d’une seconde, c’est comme si tu n’étais jamais parti. Mais en sortant du Nouveau Casino, tu ne t’attends pas à trouver le trottoir de Woodward plutôt que celui d’Oberkampf pour autant. De toutes façons, ta fin de soirée se change vite en rue bruxelloise, à grands renforts de canettes de Jup’ glacées et de cornet de frites qui réchauffent. Ce qu’il y a de mieux avec les choses qui nous manquent, c’est quand on les retrouve.

 The Von BondiesC’mon C’mon


Vendredi
08
fév 2008

Zita Swoon @ le Zèbre de Belleville, Paris.

Forcément, quand t’as lu Pennac en boucle pendant toute ta jeunesse, mettre pour la première fois les pieds dans le Zèbre de Monsieur Malaussène, c’est déjà un événement en soi. L’émerveillement passé, posé sur la mezzanine avec un Bordeaux et l’Eos à l’affût devant toi, c’est Zita Swoon, son nouveau Big Blueville ― à paraître le 25 mars ― et son concept de band in a box, où le groupe n’est pas sur scène mais au milieu de la salle, qui te fait passer à l’enchantement. Oh, pas tout de suite, le set démarrant gentiment avec A Song Of 2 Humans, mais dès Me And Josie On A Saturday Night, tu sens les tensions de la salle s’envoler, laissant la place à une joie douillette et chaude. Ça explique peut-être l’espèce de pyjama qu’a revêtu le chanteur Stef Kamil Carlens. Tu es dans le ventre de la ville. Un cocon doux où tu arrêtes de courir, tu te poses et tu écoutes. Ton verre à la main, tu es si bien que tu en oublierais de descendre faire des photos. Thinking About You All The Time est magique. Ne pouvant fixer un point au loin comme le font les groupes sur scène, les Zita Swoon se regardent l’un l’autre, échangeant regard complices et sourires entendus. Ça ajoute du charme. C’est Amel Sera aux percus qui resplendit le plus, se tournant périodiquement vers tes voisins, manifestement de sa famille. Carlens, lui, tourne autour de son micro pour faire face, morceau après morceau, aux 360 degrés de public qui l’entourent. Conclu par un Big City spleenien, le set de 14 titres tantôt mordants, tantôt mous est passé vite. Alors que tout le monde sait qu’il y aura un rappel, Carlens livre un véritable au revoir avec présentation du groupe, « on est au bar si vous nous cherchez » et autres « on a des disques à vendre à l’accueil. » Ça te plaît. Ce n’est pas plus honnête que les groupes qui se barrent sur un timide good night parce qu’ils savent bien que leur public sait bien qu’ils vont revenir dans deux minutes, une affaire entendue, mais ça entretient la magie. Le rappel démarre avec Hot Hotter Hottest, mais le vrai point chaud, c’est un Stamina allongé, débridé et trippant sur lequel Carlens se met à danser et prendre de l’espace. Après un deuxième faux ― mais bien imité ― adieu, Zita Swoon revient une dernière fois pour Our Daily Reminders, plus intime mais idéal. C’est l’ipod que Carlens branche sur la sono qui clôt les débats avec The Lovecats de Cure. We move like cagey tigers / We couldn’t get closer than this, chante gros Robert. Oh oui alors.

 Zita SwoonThinking About You All the Time (live)


Jeudi
07
fév 2008

Shooting people #24.


Bar Latino, Metz, 17 janvier.

 Roger McGuinn & CalexicoOne More Cup of Coffee (Valley Bellow) (Bob Dylan)


Mercredi
06
fév 2008

Space mots-keys #17.

ize proude tou présente

Top 4

  1. 43
  2.    35
  3.     31
  4.   25

Nos amis les champignons

Et je constate au final que la guerre qui oppose KillerPilze à Tokio Hotel n’en est pas une. Ce sont plutôt les fans des derniers qui tapent sur ceux des premiers, peut-être par vengeance parce que le reste du monde semble leur en vouloir à eux. Quoi qu’il en soit, Les méchants mots-clés viennent d’un seul parti : [à ce jour je ne suis que 4e résultat, la honte], , , , etc. Côté champignons, c’est plus classique ( [EXCLUSIF ― Fabi Halbig a inspiré Luc Besson pour dessiner les Minimoys], ) ou pratique ( ― je crois que c’est tous les jours, rassure-toi). Notons toutefois quelques recherches de renseignements hôteliers ( ― je conseille le mügue officiel qui fait fureur au bureau), du fantasme (), un embryon de collectifs de victimes du jeu du Poët-Poët-Lastwagen qu’affectionnait le groupe il y a 3 ans () et des témoignage d’amour éternel préfigurant une guerre à venir entre la génération tokiophile et celle qui la précède (). Au final, le seul point commun que l’on trouve entre les deux groupes est la demande croissante d’ouvrages type Martine fait du poney qu’affichent leur fans (, ).

La courteliste



  • Va falloir que je reparle d’eux, y’a un filon à exploiter.
     

  • C’est un synonyme d’« amortissement de gagnante de Star Académie » ?
     

  • Poil.
     

  • Beurk. Alors qu’on a déjà du mal à voir leurs mentons.
     

  • Non, ça se dit « choux marins », sinon c’est pas drôle.
     

  • Alors là j’aimerais savoir comment tu fais.
     

  • Alors d’abord, Bon Scott a été incinéré et ses cendres sont à Fremantle, Australie. Ensuite, si tu veux trouver des vidéos sur Tutubes, fais donc ta recherche sur Tutubes.
     

  • [Désolé pour la blague privée] Un accident de rasoir alors qu’il voulait se faire la coupe de cheveux de Bob Binocle. Ça arrive.
     

  • Et tu as besoin d’un moteur de recherche pour trouver des idées petit fripon ?
     

  • J’aime qu’on tombe chez moi sur ce genre de recherche. Un jour, je serai le plus célèbre des du pays.
     

  • Euh, l’exhibitionnisme a ses limites, quand même.
     

  • Oh oui alors, si seulement. Entre les dauilles de madame foulant nues le sable chaud et le célèbre zlip de monsieur gambadant d’un pas mutin sur une plage torride, je ne sais pas ce qui me fait le plus rêver.
     

  • Ça a l’air passionnant
     

  • Ça, tu vois, c’est une blague que je m’en lasserai jamais.

Mardi
05
fév 2008

KillerPilze @ le Bataclan, Paris.


[D'accord je gruge en fait ce sont les pieds de la chanteuse d'Ilis, la première partie]

Et ce soir pas de concert de KillerPilze. Là pardon mais joie.

[Rien à voir du jour : FaceLivre pour les vieux.]

 Nada SurfI Like What You Say (acoustic)


Lundi
04
fév 2008

KillerPilze @ le Trabendo, Paris.

Fait chaud,
Fait chaud faut pas,
Faut pas étudier.

Et tous en chœur :

Bande-son : KillerPilzeSpringt Hoch


Vendredi
01
fév 2008

Black Rebel Motorcycle Club @ l’Élysée-Montmartre, Paris, 20 novembre 2007.

Je sais que ça date mais y a des fois où on n’a pas le choix, hein.

 Black Rebel Motorcycle ClubAin’t No Easy Way (live acoustic)