Je sais bien que le dernier épisode date, mais il faut bien réactiver ses séries de temps en temps, et ne surtout pas résister à l’envie de se mettre en guise de bande-son un morceau pas entendu depuis 8 ans.
Trop connu (encore que) pour (n’)avoir été (que) la BO de The Beach, le film navet (basé sur un bouquin excellent) du pourtant très doué Danny Boyle, ce morceau à quelque chsoe d’un NIN avec fond de chant traditionnel des pays de l’est.
Fabuleux souvenir que celui là.
Joli souvenir aussi.
Et tels les prismatiques apparitions ici tissées par le promeneur du champs de Mars (à un mois près) que tu es, cette étiquette n’en est pas une : en effet ce Touched apparait bien à plusieurs reprises dans le film mais PAS sur la OST vendue dans le commerce.
Etonning, not? aurait dit Desproges.
C’est juste, il ne figurait pas sur le disque. Je dois sa connaissance aux chants en question illustrant la bande-annonce du film [que je n'ai pas vu, on dirait que je n'ai rien manqué] et le vif goût que cultivait Zégut pour ce morceau à la grande époque d’RTL. Ça m’avait scotché. Bouh, 99 c’est loin et je suis vieux.
ben moi je suis encore plus vieille vu que j’ai vu (et entendu) les Voix bulgares, alors qualifiées de mystérieuses, à la fin des années 80, à Lille. C’était d’un chiant… Vast aura eu le mérite de leur donner un peu de dynamique, à ces mammies sofiotes (en fait, elles venaient de la cambrousse, mais j’aime bien "sofiotes".)
Le mystère, c’était de comprendre ce qui s’était passé entre le moment où elles chantaient avec leurs copines en cultivant des roses (spécialité bulgare, avec le yaourt et le parapluie, comme nul ne l’ignore) dans leur zoulie campagne presque sofiote, et celui où elle chantait devant des foules estudiantines, non bulgares et mortifiées.
À l’époque l’industrie du disque avait beaucoup de budget pour ses groupes et beaucoup de coke pour ses directeurs artistiques. Ça doit expliquer des trucs.
15 février 2008 à 10:13
Trop connu (encore que) pour (n’)avoir été (que) la BO de The Beach, le film navet (basé sur un bouquin excellent) du pourtant très doué Danny Boyle, ce morceau à quelque chsoe d’un NIN avec fond de chant traditionnel des pays de l’est.
Fabuleux souvenir que celui là.
Joli souvenir aussi.
Et tels les prismatiques apparitions ici tissées par le promeneur du champs de Mars (à un mois près) que tu es, cette étiquette n’en est pas une : en effet ce Touched apparait bien à plusieurs reprises dans le film mais PAS sur la OST vendue dans le commerce.
Etonning, not? aurait dit Desproges.
15 février 2008 à 11:17
C’est juste, il ne figurait pas sur le disque. Je dois sa connaissance aux chants en question illustrant la bande-annonce du film [que je n'ai pas vu, on dirait que je n'ai rien manqué] et le vif goût que cultivait Zégut pour ce morceau à la grande époque d’RTL. Ça m’avait scotché. Bouh, 99 c’est loin et je suis vieux.
17 février 2008 à 2:19
ben moi je suis encore plus vieille vu que j’ai vu (et entendu) les Voix bulgares, alors qualifiées de mystérieuses, à la fin des années 80, à Lille. C’était d’un chiant… Vast aura eu le mérite de leur donner un peu de dynamique, à ces mammies sofiotes (en fait, elles venaient de la cambrousse, mais j’aime bien "sofiotes".)
17 février 2008 à 2:55
Aaaaaah, mais alors tu peux donc éclairer ma lanterne : Que pouvaient-elles bien avoir de si mystérieux, les voix en question, alors ?
17 février 2008 à 22:20
Le mystère, c’était de comprendre ce qui s’était passé entre le moment où elles chantaient avec leurs copines en cultivant des roses (spécialité bulgare, avec le yaourt et le parapluie, comme nul ne l’ignore) dans leur zoulie campagne presque sofiote, et celui où elle chantait devant des foules estudiantines, non bulgares et mortifiées.
(le vrai mystère, c’est le son…)
19 février 2008 à 10:52
À l’époque l’industrie du disque avait beaucoup de budget pour ses groupes et beaucoup de coke pour ses directeurs artistiques. Ça doit expliquer des trucs.