Archive pour février 2007

Little Barrie @ le Nouveau Casino, Paris.

Depuis la dernière fois, Barrie s’est payé des cheveux sales qui lui vont tellement bien que quand il monte sur scène, tu te demandes si c’est pas une perruque, qu’il porte. Il s’est aussi racheté un autre batteur, Billy Skinner, à la coiffure assortie et au physique de surfeur tranchant nettement avec le bidou de son prédécesseur Wayne Fulwood et du coup, le trio ressemble beaucoup plus à un vrai combo rock n’roll bien bien gras comme il faut qu’à la bande de lycéens gauches vue sur la scène de la Plage à Belfort y a deux ans. On est même à des années-lumière de ça, tant Barrie et ses potes ont gagné en assurance, ajoutant l’attitude qu’il faut à leur solos enflammés, tapant des démonstrations de batterie ou de guitare exactement là où on veut les entendre, avec la posture et les phrase chocs qui vont bien. Le Nouveau Casino se prend au jeu un peu tard, assurant tout à coup les chœurs de Long Hair ― tiré du premier album et finalement prémonitoire, avec le recul ― et se lâchant bien comme il faut jusqu’au Free Salute final qui renvoie tout le monde à la maison. Longue vie aux cheveux gras.

Bande-son : Kings Of Leon Black Thumbnail

Previously unreleased #52¹.


Mademoiselle K, la Cigale, Paris, 25 janvier.

Et là, tu te dis en regardant ta photo, puis celle de l’autre jour, que tu es actuellement victime d’une lubie du cadrage funky qui coupe des bouts de gens, à commencer par leurs mains gauches. De la sinistrachirophobie, semble-t-il.

On va p’têtre consulter, gros.

Bande-son : I’m From Barcelona Collection Of Stamps

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1 Concept bien vu de chez Juyette venu.

It’s a long road there’s no turning back.


Gare de l’Est, Paris, 25 février1.

608 kilomètres, 2 Jenlain, 1 amphi, 1 cravate, 1 danse du Limousin, 116 Comment qu’c'est gros ?, 78 Ça guet’s môl, 44 fuck, fuckin’ et assimilés, 6 Guinness, 3 coupes de champagne, 20 ans de promo 87, 28 Spaten-Spaten, 4 béquilles, 17 Saint-Étienne-Allez-allez-allez, 1 parrain, 1 fillot, 1 petite-fillotte et 1 arrière-petit-fillot, 3 grammes, 0 meurtre, 2 gares, 2 cafés et 1 baignoire.

There’s nothing like homes.

Bande-son : Secret Machines The Road Leads Where It’s Led

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1 C’est pas une repompe de la note du 28 avril 2005, non, c’est un hommage-clin-d’œil.

Lents vols.


Aéroport Charles de Gaulle, Paris, 21 février.

Bande-son : Ghinzu ― Jet Sex

Maxïmo Park @ Astoria, Londres.

On m’avait dit deux choses à propos des concerts de Maxïmo Park : des prestations endiablées et un carnet rouge dans lequel Paul Smith lit les textes qu’il y a écrits. Question carnet, c’est décevant : on ne le verra qu’une fois, pendant Once, A Glimpse. Pour le reste, en revanche, tout y est : mimiques élastiques du Maxïmus Frontmanus, envahissement de l’espace sonore et visuel, anecdotes trépidantes sur l’écriture de l’album [tout particulièrement celle de l'étoile bleue de l'usine d'import/export] et, surtout, un mystérieux et impressionnant talent pour éviter les bières qui fusent sur scène d’un bout à l’autre du show, ou encore les renvoyer du pied. Manifestement, quand les Anglais sont contents de leurs groupes, ils le font savoir en les arrosant au houblon1. Et ils tapent du pied. Et sautent. En hurlant des « Maxïmo ! Maxïmo ! » piqués dans Gladiator. Maxïmo Park plie l’affaire à coups de The Night I Lost My Head, de Graffiti, d’un Apply Some Pressure dément et d’un Going Missing Final complètement dingue. Pas venu pour rien, dis donc.

Bande-son : Maxïmo Park Apply Some Pressure

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1 Gâchant au passage force picole. Je ne comprends décidément pas les Anglais.

Clairs hiers.


Forêt de Sécheval, 11 février.

“Dance in the dark of night,
Sing to the morning light.”

Bande-son : Jimmy Page / Robert Plant The Battle Of Evermore (live)

Elista @ la Flèche d’Or, Paris.

Le même que la dernière fois, mais avec un méchant final de batterie sur Derrière elle, des pogos un peu partout [c'est bien la première fois que j'en vois pogoter sur Elista, tiens] et un featuring breton mémorable [et houblonné] sur Debout. Le concert était enregistré par Radio Néo, en revanche j’ai aucune idée de quand qu’ils vont le diffuser. Mais écoutez Elista, ça rend intelligent, beau, ça rend l’haleine fraîche et ça éloigne le mauvais œil.

Bande-son : ElistaDès le départ, dès le début

L’âme où Râ c’est ray sun.


Bords de Tamise, Londres, 31 janvier.

Every night my dream’s the same
Same old city with a different name
Men are coming to take me away
I don’t know why, but I know I can’t stay

Bande-son : Arcade FireKeep The Car Running

Previously unreleased #51¹.


Archive, Spectacle Secret MonEspace, Aquarium du Trocadéro, Paris, 11 janvier.

Et Joyeuse Saint Claude, les enfants.

Bande-son : The CardigansI Need Some Fine Wine And You, You Need To Be Nicer

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1 Tradition chouette from chez Juyette.

Cinq valant un.


Plaza On The River Hotel, Londres, 31 janvier.

Bande-son : The Fratellis - Henrietta

Roux Léon.


Millbank, Londres, 31 janvier.

Gnî.

I’d rather be in point point point.

Bande-son : Lostprophets - Can’t Catch Tomorrow (Good Shoes Won’t Save You This Time)

Ma china là vêts.


Rue Saint Ambroise, Paris, 02 février.

Au début j’étais parti pour La vie qui rage histoire de faire dans le titre contrepétri, mais finalement non.

Bande-son : Snow PatrolHeadlights On Dark Roads

The Datsuns @ la Maroquinerie, Paris.

Déboulant dans une Maroquinerie déjà chauffée aux coups d’éclats d’Archie Bronson Outfit, bande de barbus électriques énervés, les Datsuns démarrent comme d’habitude ― donc très fort ― avec un Who Are You Stamping Your Foot For? dorénavant indispensable. Si au début, la salle réagit déjà bien, l’ambiance devient complètement barrée dès l’instant où les Néo-Zélandais balancent leur hymne MF From Hell en pâture à la meute du premier rang. En une seconde, on passe du gentil concert à l’émeute rock n’roll bien vintage avec pogotage, violent slamage, bouteilles qui volent, mandale du chanteur/bassiste (baffiste ?) Dolf Datsuns dans la gueule du mec bourré du premier rang qui voulait lui piquer son micro, et j’en passe. Les Datsuns claquent un In Love bien méchant, un Harmonic Generator marteleur, un Little Bruise à la ramasse et un Fink For The Man monstrueux comme interminable avant de détaler hors de scène. Pour le rappel, la Maroquinerie chante à Chris le gratteux un bon anniversaire que Les Datsuns fêtent par une reprise mortelle de Where Eagles Dare des Misfits ― avec slamage de Dolf ― avant de conclure dans un Freeze Sucker stratosphérique laissant tout le monde à genoux. Rock n’roll, putain.

Bande-son : The DatsunsMF From Hell

Shooting people #10.


Aquarium du Trocadéro, Paris, 11 janvier.

Joie.

Bande-son : Noir Rebel Mobylette Club666 Conducer (acoustic)

Shooting people #9.


Aquarium du Trocadéro, Paris, 11 janvier.

Been oversleeping on Monday
I don’t care let’s pretend that it’s Sunday

Bande-son : I’m From BarcelonaOversleeping