Archive pour juillet 2006

Kim aime meuhs suisses.

Boulevard de Belleville, Paris, 28 juillet.

[Oui oui, toujours des barreaux.]

Je devais poster ça samedi avec une histoire de chorale solitaire dans le métro, d’escaliers automatiques à Châtelet, de traçages en décibels surdosés sur le boulevard de Belleville, de la façon dont cette photo est venue, de la pluie qui tombait, puis je devais la poster dimanche avec un truc sur Sufjan Stevens, le Michigan et les baignoires réfrigérées.

Et puis finalement, ce sera lundi, avec juste un lien de Real Audio de l’interview de Grand Cor des Alpes au Paléo à écouter pour se rendre le matin joyeux, ainsi qu’un peu de Sufjan quand même, mais seulement après.

Bande-son : Sufjan Stevens ― Holland1

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1 Ahaha, ce nom de ville me rappelle toujours la désopilante anecdote de mon ex-colloc néerlandais à Ann Arbor qui, se présentant à un autochtone michiganais en suivant le protocole traditionnel du pays du gouda et de Golden Earring2, entendit son interlocuteur lui répondre « oh, you’re from Holland, Michigan? » et lui rétorqua alors aussi sec « No. Holland, Europe. » On s’éclatait, quand même, en ce temps-là, grave.

2 « Bonjour. Moi Néerlandais. Toi non. Toi répéter après moi “Neuken en de keuken3” pour combler moi de joie pour la soirée entière. »

3 Je me demande quand même combien de joviaux et cuisinomanes visiteurs venus de l’autre pays du fumage va m’attirer une telle citation, dites-donc.

C’est l’art-door.

Rue des Hospitalières Saint Gervais, Paris, 23 juilet.

Et oui, encore des barreaux.

Bande-son : Ray Lamontagne ― Crazy (Gnarls Barkley acoustic cover)

Plut là.

Rue des Hospitalières Saint Gervais, Paris, 23 juilet.

Falling on my head like a new emotion.

Bande-son : Annie Lennox ― Here Comes The Rain Again (acoustic)

Pony, pony, pony [It's a rich man's world.]

Place du Panthéon, Paris, 17 juin.

Nom

de

Zeus.

On est 8 ans plus tard, je ne pensais plus jamais les revoir1 et les revoilà qui s’en viennent.

Soul Asylum, The Silver Lining, dans les bacs depuis le 11 juillet.

PS : À la base j’étais parti pour une compile de dixits2 de l’Île de la Tentation, mais mes neurones m’ayant menacé de grêve sur le tas3 au bout de 4 minutes de visionnage, j’ai dû laisser tomber. Je vous mets quand même les trois que j’ai notés :

  • « La guerre est déclenchée. »
  • « Arrête de faire ton regard de me regarder comme ça. »
  • « À l’heure d’aujourd’hui4 je suis plus capable de ça. »

Bande-son : The Feeling ― Sewn

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1 Et encore, je suis sympa. Le reste du monde a cessé d’espérer il y a 12 ans.
2 Dixit is a registered trademarque from the Meluzine Blogging Company, Inc.
3 Le tas, c’est moi.
4 Alors oui, Simone, c’est bien, je note que tu as tenté de ne pas te compromettre dans l’horrible pléonasme passible de pendaison-la-tête-en-bas-au-plafond-du-bar-du-Louxor-aux-côtés-de-Philippe-Katerine « au jour d’aujourd’hui », bel effort, mais là, malgré tout, t’as l’air bête quand même. Désolé, hein.

Sympatrick For The Devil.

C’est une tuerie. Il commence sans payer de mine, musarde à travers un inédit envolé et 4 acoustiques détendues et d’un coup, sans prévenir, il nous balance pour 5 blitz-titres au milieu d’une arène californienne surchauffée et prise d’assaut par la bande de cinglés qui se déchaîne sur scène, orchestrée par son chanteur guinnessomane à la ramasse. Y a des insultes, des chants, de la bière, les cordes sont en feu, les voix égosillées, le son est un peu crade comme si on y était. J’y ai retrouvé intacte les ambiances de la dernière fois et ― surtout ― de la fois d’avant, et ça, pour un live, surtout pour un live d’un groupe qu’on aime beaucoup, d’ailleurs, c’est très rare.

La bande-son à écouter très très fort, bien sûr.

Bande-son : Flogging Molly ― Within A Mile Of Home (live)

Est-ce Cali et Hank qu’au lit massons ?

Quelquepart dans le Marais, Paris, 23 juillet.

Y a des coïncidences bizarres dans la vie, comme rentrer avec le dernier métro de la ligne légèrement chargé au rouge, y apprécier le Screaming At The Wailing Wall qu’a choisi son MD en mode chüfle, réaliser en l’écoutant qu’on est en juillet 2006 et que Flogging Molly n’a rien sorti depuis presque deux ans, rentrer chez soi, passer sur SonEspace et tomber sur une annonce en page d’accueil disant que « yo les gros, voilà le nouveau double CD/DVD de Flogging Molly qui s’en vient, Whiskey On A Sunday qu’il s’appelle, vous pouvez l’écouter en exclu sur LeurEspace1 ».

Bizarre.

Dites donc, ça fait super longtemps qu’Interpol a pas sorti d’album, je trouve.

Bande-son : Flogging Molly ― The Seven Deadly Sins

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1 Ce qui n’est pas possible à l’instant où je poste cette note car MonEspace est en maintenance, c’est Tom qui l’a dit. Au cas où ça dure, que jouer au Pac Man de la page d’accueil vous saoûle et/ou que vous ne pouvez attendre plus longtemps pour avoir un aperçu du DVD, sa bande-annonce est .

Hautes colonnes.

Cour du Palais Royal, Paris, 19 juillet.

Skål.

Bande-son : Ghinzu ― High-Voltage Queen (The Reign Of)

There is a light that never goes out.

Cour carrée du Louvre, Paris, 19 juillet.

Et c’est en ce jour de Fête Nationale belge1 que renaît brusquement l’espoir d’un compte Free qui ne plante plus, d’un accès FTP éternel et d’une réapparition pérenne sur la toile du cyber-monde.

Les Belges, décidément, ils sont super balèzes.

Bande-son : The Indelicates  ― Waiting For Pete Doherty To Die

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1 Que je passe finalement en France à cause que.

Previously unreleased #38¹.

The Secret Machines, la Maroquinerie, Paris, 30 mai.

Hum.

Au final, la question cosmique qui se pose présentement à moi se résume à « dans quel pays est-on le mieux pour célébrer la Fête Nationale belge ? ».

Bande-son : Blanche2 ―Jack On Fire3

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1 Tradition picturale from chez Juyette.
2 En parlant de Blanche, sachons qu’aux dernières nouvelles, le nouvel album est bouclé, que son titre de travail est Little Amber Bottles et qu’il sortirait le 22 janvier 2007, une date qu’elle est loin, très loin Grand Schtroumpf, encore plus loin qu’Arcaïve au Zénith. Pour nous faire patienter, un EP de 5 titres devrait sortir à l’automne, suivi d’une tournée européenne (!!) en octobre.
3 J’ai chaud, j’ai chaud, j’ai chaud, patin c’que j’ai chaud.

D’être un.

Gare SNCF, Charleville-Mézières, 14 juillet.

On t’a laissé sur un quai de la gare de l’Est et tu t’es écroulé dans un Corail vide sans voir passer Épernay, ni Reims, à peine Rethel. Tu t’es réveillé en écoutant des mecs qui aiment la bière et BonJovi et qui pensent manifestement que 1994, c’était l’année dernière et ça t’a rappelé l’époque où tu écoutais le même genre de trucs dans ce même TER te ramenant du lycée le vendredi soir, le MD en moins mais la veste en jean et le walkman de ta sœur en plus. À l’arrivée ton père écoute Evanescence1 et t’emmène rejoindre un bout de la clique de la dernière fois, déjà plus étanche depuis quelques heures, en compagnie de qui tu finis la soirée à arroser la gastronomie locale, trop longtemps délaissée, à la Leffe.

Et tu réalises qu’à force d’espacer les visites sur les terres familiales, tu finis par les apprécier autant que tes escapades messines.

Pourvuxadure.

Bande-son : The Black Keys ― Have Mercy On Me

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1 Aucune honte. Mieux vaut un père amateur d’Evanescence qu’un père fan de Michel Sardou.

Froute mes guites.

Passage de la Boule Blanche, Paris, 13 juillet.

À la Conférie Naborienne des Amateurs de Panna Cotta,
et en particulier, ses représentantes arpenteuses de rues Saint-Nicolas.

Bande-son : Passengers ― One (live Modena, September 12th, 1995)

Tante entend temps, t’en tentant tant.

Poste du Louvre, Paris, 12 juillet.

Bande-son : Sonic Youth ― Incinerate

Murs m’eurent.

La Friche de Belleville, Paris, 6 juillet.

[N'empêche que, je sais pas pourquoi, mais à chaque fois que j'entends Tom Delonge  aérophager  conter ses Aventures avec ses potes Angelots & Chewing-gums, je repense à la blague du crapaud à grande bouche.]

Bande-son : Thom Yorke ― And It Rained All Night2

Art renié du matin, ça craint.

Palais Royal, Paris, 23 juin.

Tu trempes tes tartines dans la douceur d’un bureau déserté, tu te branches sur la Suisse pour te réveiller un coup et on t’accueille sur les ondes helvètes avec un Can You Touch Me? de derrière les fagots qui se scotche dans tes oreilles à un point tel que, 2h plus tard, à force de traversées de bureau et de déambulations en couloirs rythmées par ta répétition compulsive d’une litanie de « Can you touch me? Hin-hin hin-hiiiin » 32 fois par minutes, tu finis par passer le virus à tes deux voisins qui se mettent à chanter aussi alors qu’ils n’ont jamais entendu le morceau1.

Vite, trouver des enceintes, transformer le bureau en dancefloor et retenter l’expérience demain avec Sepultura.

Bande-son : The Film ― Can You Touch Me?2

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1 Ni ne roulent en 407.
2 Désolé pour la qualité, j’ai rien trouvé de mieux.

Couillon de Bulture.


Clamart-MC, 29 juin.

Une dosette de lait-concentré-pour-ton-café Nestlé® périmée depuis le 7 novembre 2004 et ouverte le 10 juillet 2006, ça a la couleur de la Vache Qui Rit®, l’odeur de la Vache Qui Rit® et la texture de la Vache Qui Rit®1. À se demander si l’activité des fromageries Bel® ne se limite pas à acheter des dosettes de lait-concentré-pour-ton-café Nestlé®, attendre que deux ans passent après leur péremption, les mettre en forme triangulaire et coller une vache hilare dessus2.

C’est peut-être pas intéressant, comme note, mais au moins ça nous parler deux minutes d’autre chose que de la triste soirée d’hier3.

Bande-son : Beastie Boys ― Sabotage

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1 Pour les essais sur le goût, on attendra midi.
2 Qui doit être, ce matin, la seule à se marrer.
3 Ce qu’il y a quand même de drôle, dans l’histoire, c’est que maintenant que tout le monde en veut à Zidane, la personnalité préférée des Français redevient l’Abbé Pierre : à lui le titre de personnalité préférée des Français et les pubs de ballons qui tombent, d’assurances qui sauvent la planète et de bus équipés d’auto-radio diffusant les Rakes en boucle. Can’t wait.