Archive pour février 2006

Previously unreleased #26¹.

Fingerless, la Flèche d’Or, Paris, 7 février, 22h51.

Finir le boulot,
Réaliser que depuis qu’on y est, on n’en avait jamais fait autant,
Et se dire que, peut-être,
Cela tient au fait,
Qu’on ne le fait pas si mal.
Finalement.

Bande-sonPJ Harvey ― A Perfect Day Elise

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1 Concept bien venu de chez ce lien.

Grand mât-man¹.

Place de la Concorde, Paris, 1er février, 19h26.

Standing on a hill in my mountain of dreams,
Telling myself it’s not as hard, hard, hard as it seems.

Bande-sonLed Zeppelin ― Going To California

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1 Larve du hanneton. C’est fou, non ?.

Dis, mange-me, dis.

Autoportrait au miroir Ikea®, Paris, 18 février, 16h17.

Se dire qu’on va s’amuser toute la journée,
Mais avant ça,

Passer la matinée au lit avec des singes polaires et des skieurs de fond,
Mais avant ça,

Boulanger en serpillière dans le froid, revenir vite faire fumer son bol au chaud,
Mais avant ça,

Regarder Paris qui neigeotte, se donner des envies de New York
Et décider de faire ce qu’on peut avec ce qu’on a,

Avant ça.

Bande-sonPlacebo ― Special Needs

Samedi m’atteint.

Studios Ferber, Paris, 31 janvier, 22h26.

Des Mystery Jets aux Arctics Monkeys,
du Quick qui couac à la cantine du Cantal,
du pif qui paffe au crâne qui crie,
Je finis avec du boulot à crever pour le week-end
et une motivation partie en vacances.

Mais à part ça, ça va très bien.

Sleep tight, grim rite,
We have two hundred couches
Where you can sleep tonight.

Bande-sonInterpol ― PDA (Black session)

Pas censé long heurt de temps.

Studios Ferber, Paris, 31 janvier, 22h03.

Résumons. Je suis debout dans une travée de Bercy, entouré par ma sœur et mon père, 4 concerts de Depeche Mode au compteur chacun, et à une centaine de mètre de là, un Gahan torse nu braille à qui veut l’entendre [c'est-à-dire tout le monde] que le silence, paradoxalement, il aime ça. C’est mon premier concert de Depeche Mode. Les 3 autres, je les ai tous loupés. Le 22 octobre 1990, j’étais trop petit, le 29 juin 1993, j’étais trop près du brevet et le 7 octobre 1998, j’avais une interro de Cravero le lendemain.

Mais tout ça, c’est loin. Je suis grand, j’ai le brevet, Cra est en retraite depuis 3 ans et, enfin, rien ne peut m’empêcher d’être là ce soir. Entouré comme il se doit, devant la valeur musicale familiale par excellence, une vraie brochette de héros d’enfance : je ne suis plus qu’une flaque. J’ai beau avoir partagé un bar avec les White, accompagné le chanteur de Cake aux chiottes, approché Carl Barât de presque près, mais tout ça, au final, ça vaut pas un Dave Gahan tout petit et torse nu à 100 m de moi, pendant que ma sœur lève les bras et que mon père chante Personal Jesus. Tout comme cela ne valait pas le tout petit Slash en chapeau, Malboro et Gibson d’il y a deux ans, le soir de Velvet Revolver, ni Gros Robert à Coachella. Tout comme cela ne vaudra pas non plus, j’en suis sûr, mon premier concert de Pearl Jam ou d’Iron Maiden mais-alors-avec-Dickinson-au-chant-parce-qu’avec-Bailey-ça-compte-pas. Des flaques comme jamais t’en as vues, gros.

En fait, voir enfin un héros de l’enfance, ça comble en même temps celui qu’on est et celui que l’on fut. Le gamin de 13 ans qui apprenait les paroles du 101 et qui rêvait [déj&agrave] sur les photos d’Anton Corbijn est sûrement juché sur mon épaule, ce soir, incapable de croire que cela arrive enfin. Ça doit être pour ça que mes flaques sont deux fois plus vastes que d’habitude, à la réflexion : on s’y est mis à deux pour les faire.

Never want to come down,
Never want to put my feet back on the ground.

Bande-sonDepeche Mode ― Never Let Me Down Again (live)

/Edit deux jours plus tard: À la réflexion, cette histoire que les flaques les plus grosses qu’on fait, on les fait devant les héros de notre enfance, ça se résume par « C’est dans les vieilles pops qu’on fait les meilleures soupes. »
Voilà.

Tien : voile à debout daim.

Quai d’Orsay, Paris, 26 janvier, 19h27.

Vu ce que j’ai causé hier, je dois bien avoir droit à 4 ou 5 notes sans texte dedans, maintenant, non?.

Bande-sonThe Mooney Suzuki ― It’s No Easy

Arctic Monkeys @ Lenoir’s on France Inter yeah baby yeah, Paris.

Être rock en 2006, c’est trouver que si Damon Albarn et Liam Gallagher s’étaient réconciliés, ils auraient sûrement engendré Alex Turner, tant celui-ci à la tronche de celui-là et surtout les postures de l’autre, c’est remonter la rue de Beauvilliers parce que le métro, c’est plus rock n’roll que le RER, c’est tomber nez-à-nez avec une grève de ligne 9 pas indiquée dans les règles de l’art institutionnel sur les petites affichettes de la porte, c’est courir après le RER C parce que finalement, ça peut-être rock n’roll par défaut, c’est revenir à Maison de la Radio une demi-heure plus tard, c’est traverser les Tuileries sous la pluie, c’est aller poster des recommandés presque brésiliens et des devis bien parisiens à 23h30, le cachet de l’Hôtel des Postes faisant foi, c’est revenir tant bien que mal en ligne 3, c’est hésiter entre les 2 bandes-sons de la soirée, et c’est surtout opter pour la seconde, parce que la première a servi dans la note précédente et que chanter de la moitié de peau de mouton fermier devant un tournage nocturne, ça aussi, c’est rock n’roll, même en 2006.

[En revanche, se coucher dans la foulée à 28 ans et 26 minutes, c'est déjà beaucoup moins rock n'roll.].

Bande-son: Artiste inconnu ― Titre Inconnu (live)

How would you find apes in a land with no fucking trees anyway ?


Pont des Arts, Paris, 22 janvier, 16h03.

Stop making the eyes at me I’ll stop making the eyes at you What it is that surprises me is that I don’t really you to and your shoulders are frozen (as cold as the night) oh but you’re an explosion but you’re dynamite your name isn’t Rio but I don’t care for sound lightning the fuse might in a bang with a bang-go

[Tous en chœur:]

I said I bet that you look good on the dance floor
I don’t know if you’re looking for romance or what
Don’t know what you’re looking for
Well I bet that you look good on the dance floor
Dancing to electro-pop like a robot from 1984
From 1984!

I wish you’d stop ignoring me because you’re sending me to despair without a sound yeh you’re calling me and I don’t think it’s very fair that your shoulders are frozen (as cold as the night) oh, but you’re an explosion (you’re dynamite) your name isn’t Rio but I don’t care for sound lighting the fuse might result in a bang with a bang-go

[Allez, tous en chœur:]

I said I bet that you look good on the dancefloor
I don’t know if you’re looking for romance or what
I don’t know what you’re looking for
I said I bet that you look good on the dance floor
Dancing to electro-pop like a robot from 1984
From 1984!

À part ça, toujours rien.

Bande-sonArctic Monkeys ― I Bet That You Look Good On The Dancefloor

Photons matent haut.


Place de la Concorde, Paris, 26 janvier, 19h22.

Gut, gut, gut.

(Nicht so bavärden, der mensch)

Bande-sonAir ― Playground Love

Rien n’assigne à lait.


Place de la Concorde, Paris, 26 janvier, 19h20.

Well, well, well.

(Ça marche aussi en anglais, mais moins bien.)

Bande-sonThe Dandy Warhols ― Godless

VIP erre au coin.


Studios Ferber, Paris, 24 janvier, 22h13.

C’est quand même con de passer des heures à choisir la photo, trouver le titre, prendre en bande-son ce que le Ouinampe distille à ce moment précis et se retrouver là, comme un gros naze, à ne pas savoir quoi raconter dans la note.

Et le pire, dans l’histoire, c’est que le même truc se reproduit en moyenne 3 soirs sur 4.

Voilà voilà.

Bien bien bien.

Quelqu’un veut du Banga  ?

Bande-sonThe Von Bondies ― Tell Me What You See

À ton beau où vert.


L’Ardenne, 12 février, 16h01.

(… And I still don’t like Mondays.)

Bande-sonIsobel Campbell / Mark Lanegan ― Revolver

T’embourba tant.


Clamart, 23 janvier, 17h53.

Y a encore des archives à ajouter et des plâtres à essuyer mais en gros, je crois qu’on y est.

Let’s celebrate.

Bande-sonThe Ataris ― Radio #2

Los Angeles Flaque.

Punxsutawney [enfin, pas loin], 8 novembre 20041.

Le temps que je trouve ce titre, il s’était déjà changé en Hollywood : Claque. Un paquet d’Hollywood – à la réglisse, soit dit en passant – reçu en lot de consolation devant le Franprix de la rue du Faubourg St-Denis.

Mais c’est pas grave, d’autres occasions, y en aura plein.
Mais c’est pas grave, il y aura Londres. Bientôt.
Mais c’est pas grave, et une traversée de Pennsylvanie. En auto.
Comme Newcombe. Accompagné au tambourin. Mais avec moins de poils.

Bande-son: ColdplaySimple en Sourdine pour Radio de Bureau d’à Côté.

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1 - Déjà passée le 3 janvier 2005, je sais bien, mais j’avais rien d’autre sous la main, ce qui prouve une fois de plus que poster du bureau, c’est MAL.

Now Here Is… Here.


Rue des Blancs Manteaux, Paris, 22 janvier, 16h36.

Le nouveau Secret Machines, Ten Silver Drops, sortira le 18 avril. Un simple est déjà disponible, Alone, Jealous And Stoned (en bas, là, en bande-son, ah tiens non, sur 20six y a plus la bande-son, oups), qu’on avait d’ailleurs eu la semaine dernière quant ils ont ouvert pour les Foo Fighters au Zénith. C’est un peu plus cosmique, moins rythmé, plus lancinant et surtout trop tôt pour donner une idée précise de ce que donnera l’album. Ah oui, quand même, un truc: j’espère que ce coup-ci, une maison de disque aura la présence d’esprit de le sortir en France, le machin.

[Parce que pendant qu'on les ignore, les Secret Machines se consolent en assurant la première partie de U2 sur leur tournée mexicaine. On a vu pire, comme boulot.]

[Je tiens au passage à encenser une fois de plus Pure FM pour la niouze. Quoi qu'on en dise, ils auront toujours une longueur d'avance sur nous, les Belges.]

Bande-sonSecret Machines ― Alone, Jealous And StonedMerci à eux.