Archive pour novembre 2005
Mercredi 30 novembre2005

Oxford St., Londres, 28 novembre.
[Je pourrais aussi faire des statues en empilant des bus, note.].
Bande-son: Windsor For The Derby - The Light Is On
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1 Waw, quelle inspiration, décidément. Plus ça va et plus les titres sont débiles, ici.
Tags :carré, EF-S 10-22 mm f/3.5-4.5 USM, EOS 20D, Londres, Noir et blanc, nuit, Oxford Street, Royaume-Uni, The Light Is On, Windsor For The Derby
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Mardi 29 novembre2005

Oxford St., Londres, 28 novembre.
On vous laisse 10 minutes et pas une seconde de plus de temps libre dans Londres. Que faites-vous?
Vous courez acheter des toffees, réponse A;
Vous courez boire une pinte de Guinness cul sec, réponse B;
Vous courez claquer votre salaire en disques, réponse C;
Vous courez dans la rue prendre en photo le premier bus qui s’en vient parce que “vous avez un belögue à nourrir”, réponse D.
Et demain, si vous êtes gentils, une autre photo de bus. Yeah.
Bande-son: Black Rebel Motorcycle Club - Generation
Tags :Black Rebel Motorcycle Club, bus, EF-S 10-22 mm f/3.5-4.5 USM, EOS 20D, Generation, Londres, nuit, Oxford Street, rouge, Royaume-Uni
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Lundi 28 novembre2005

Esplanade des Invalides, Paris, 17 novembre.
“Crows are roostin’ in the old pear tree, rain’s coming down like tears
I’m sitting here drinking whiskey, thinking back on all the years
I’ve been kicking around this town, trying to turn my life around
Hotel rooms and stardust blues and the rain all my pain mixed with fear.”
Mais dis donc, c’est que j’ai un train à prendre, moi.
Bande-son : Po’Girl - City Song
Tags :75007, Île-de-France, City Song, dos, EOS 20D, esplanade des Invalides, fille, France, nuit, Paris, Po'Girl, Portrait, Sigma 28-70 mm f/2.8 DG EX
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Dimanche 27 novembre2005

Wandering in Gare de l’Est, Paris, 21 novembre, 20h45.
La note de 15h58,
Le bus de 16h42,
Le vase de 17h12,
La queue de 17h33,
Le béret de 18h15,
Les gens de 18h29,
Le café de 18h52,
L’air con de 19h06,
Le métro de 19h24,
Le C’mere de 19h37,
Le code de 19h43,
La ligne 5 de 19h48,
Le punch de 19h58,
La ligne 4 de 20h12,
La Kro de 20h14,
La ligne 7 de 21h05,
Le Gros Plant de 21h50,
La ligne 5 de 22h12,
Le Sylväner de 22h00,
La ligne 4 de 23h09,
Le bordeaux de 23h42,
Les photos de 00h19,
L’air froid d’01h06,
Le Noctilien d’01h16,
Le Petit Brestois d’01h29,
La rue d’01h44,
L’air chaud de 02h06,
Le soleil de 08h15,
Le thé d’11h32,
Le bus de 14h07,
Les œufs de 15h23,
La ligne 1 de 16h12,
Le café de 18h06,
La ligne 2 de 19h01,
La note de 21h11.
Bande-son: Interpol - C’Mere
Tags :75010, Île-de-France, C'Mere, EF-S 10-22 mm f/3.5-4.5 USM, EOS 20D, France, Gare de l'Est, horloge, Interpol, Noir et blanc, nuit, Paris, téléphone, train
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Samedi 26 novembre2005

Aéroport de Schiphol, Amsterdam, 16 février.
Je suis donc rentré de Détroit le 16 février dernier. Il y a 283 jours. 283 jours que le belögue se promenait avec un titre nul et non avenu. En plus, à force, je le trouvais moche.
Il change donc de titre et devient D’ici et là. Parce que je ne suis pas d’ici mais que je suis quand même là. Et que des fois, je me promène, un peu. Pas loin, hein, enfin pas aussi loin qu’avant, mais un peu.
En guise d’hommage à ce que fut DPC [je sais, j'ai l'hommage facile] je laisse la liste de liens qui le concerne. La radio-belögue vaque, ainsi que la bannière avec le bonhomme-qui-regarde-Franz-Ferdinand-franz-ferdiner. À la place, je mets la première photo que j’ai prise le jour de mon retour, pendant que l’avion atterissait à Schripol, à 6h du matin, alors que mon MD bombardait un gros Jet Sex de Ghinzu dans mes oreilles bouchées par la pression. Au final, cette photo, c’était la première de ma vie de maintenant.
Voilà. C’est [re]parti.
“Here is the time for us to know a secret sky for us to go,
A jumbo jet, just you and me, no parachute, it’s pilot free.”
Bande-son: Ghinzu - Cockpit Inferno
Tags :20six, aéroport, Amsterdam, avion, Cockpit Inferno, EF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 II, EOS 20D, Ghinzu, Noir et blanc, nuit, Pays-Bas, Schiphol
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Samedi 26 novembre2005

Le Louvre, Paris, 16 novembre.
Alors voilà.
J’ai passé la semaine à assouvir mon syndrôme de touillette, et total, arrivé à vendredi, paf, mon titre de note est naze et j’ai plus rien à dire.
[Remarque, j'ai jamais grand-chose à dire ici, ça change donc pas trop d'avant.]
Bon week-end, les gens.
Bande-son: Yann Tiersen - Sur Le Fil (live)
/Edit: Je tiens quand même à dire à Monsieur Tiersen que c’est un sacré sale copieur à mettre des étoiles rouges partout. Pour la peine, je vais me mettre au violon, parce que y a pas de raison.
Tags :75001, Île-de-France, France, Louvre, lune, Noir et blanc, nuit, Paris, Sur le fil, Yann Tiersen
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Vendredi 25 novembre2005

St-Germain l’Auxerrois, Paris, 16 novembre.
[Photo garantie sans touillette. Enfin je crois.]
Et donc, sinon, à part ça, quand Aubert fait du Téléphone, il le fait bien, surtout quand il le fait en acoustique.
Ça fait du Téléphone sans fil.
Ah, ah, ah, avec des blagues dans le genre ça va rigoler devant les machines à café, demain, encore, tiens.
Bande-son: Jean-Louis Aubert- Un autre monde (live acoustic)
Tags :75001, Île-de-France, église, église Saint-Germain l'Auxerrois, EF-S 10-22 mm f/3.5-4.5 USM, EOS 20D, France, Jean-Louis Aubert, nuit, Paris, Un autre monde
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Jeudi 24 novembre2005

« Cathédrale St-Étienne1 de Metz » (2005) - Sculpture en 1 touillette polypropylène non enchâssée à la main, présentée ici avec l’aimable autorisation du MAPM (Musée d’Art en Plastique Moderne) de Clamart.
« St-Étienne2 de Metz », œuvre finale de l’artiste dans sa recherche de la forme parfaite, est le summum de l’expression plastique simplifiée à son extrême. La cathédrale est représentée dans sa forme la plus marquante — sa flèche qui se dresse fièrement vers le ciel — dans une blancheur pieuse qui rappelle la pureté virginale de la Sainte-Église. L’utilisation d’un seul et unique élément est un hommage aux membres des corporations qui, au Moyen-`ge, investissaient leurs vies entières dans l’accomplissement d’un but unique : celui de mener haut, toujours plus haut un bijou de l’art gothique.
La forme de l’ensemble, qui n’est pas sans rappeler celle d’une touillette, est également un hommage au travail quotidien dont… tiens le chef vient de passer la porte on va peut-être se mettre à bosser passez une bonne journée salut.
Œuvre unique, 1 504 €, frais de port inclus.
Bande-son: Samuel Barber - Adagio pour cordes
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1 Allez, allez, allez.
2 Allez, allez, allez.
Tags :Adagio pour cordes, bureau, Cathédrale Saint-Étienne, EF 50 mm f/1.8 II, EOS 20D, Noir et blanc, Samuel Barber, touillette
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Mercredi 23 novembre2005

« Consucr’tion » (2005) ― Sculpture en 18 touillettes polypropylène enchâssées à la main, présentée ici avec l’aimable autorisation du MAPM (Musée d’Art en Plastique Moderne) de Clamart.
« Consucr’tion » est une étape décisive dans l’expression artistique de l’artiste ; ‘il est passé d’une composition plate, terne, répétitive et monotone à un feu d’artifice de formes élancées, hétéroclite de prime abord mais méticuleusement organisé suivant un processus bien précis.
Soudainement galvanisé par un optimiste communicatif, le sculpteur ne voit plus sa vie professionnelle comme un long chemin de croix, comme l’exprimait formidablement bien « Travailla la chaîne », sa précédente œuvre, mais comme un tremplin lui apportant élévation et osmose spirituelle.
La forme en elle-même n’est pas anodine. C’est la spirale que l’on retrouve dans toute forme de vie, de la coquille d’escargot à la chambre d’admission d’une turbine hydraulique, en passant bien sûr ― et surtout ― par la molécule d’ADN, source biologique sans qui le vivant ne serait qu’un fantasme fou. Les touillettes, briques élémentaires de l’ensemble, sont comme tout autant d’atomes composant une molécule parfaite, chimiquement stable et électroniquement neutre. Les journées se suivent et permettent au travailleur de s’envoler vers la lumière. On discerne également l’éloge du travail d’équipe dans l’édifice : des touillettes œuvrant main dans la main vers un but de réussite et d’accomplissement au travers du travail bien fait. Par cette dernière parabole, l’artiste nous livre enfin le message qu’il cherche à faire passer : le travail, c’est la vie, la vie, c’est la santé, le travail, c’est donc la santé.
Œuvre unique, 7 469 €, frais de port inclus.
Bande-son: Samuel Barber ― Adagio pour cordes
Tags :Adagio pour cordes, bureau, EOS 20D, Noir et blanc, Samuel Barber, Sigma 28-70 mm f/2.8 DG EX, touillette
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Mardi 22 novembre2005

« Travailla la chaîne » (2005) — Œuvre en 59 touillettes polypropylène enchâssées à la main, présentée ici avec l’aimable autorisation du MAPM (Musée d’Art en Plastique Moderne) de Clamart.
« Travailla la chaîne » est pour l’artiste l’expression ultime de sa sensation d’emboîter, jour après jour, des journées entière d’un travail méticuleux, dévoué, pour la gloire du pétrole joyeux et vainqueur. Le choix du matériau n’est pas anodin : des objets en plastique — matière essentiellement composée de pétrole — symbolisant le premier élément de toute journée de travail qui se respecte, la première brique sur laquelle tout travailleur bâtit quotidiennement ses huit heures de travail : la touillette à café. L’ustensile transmet de la main de son utilisateur au breuvage qu’il convoite sa première initiative dynamique du jour : le remous du mélange de liquide et de sucre nécessaires au cerveau pour se réveiller le matin. Plus qu’un signal de départ, la touillette à café est un véritable catalyseur d’énergie laborieuse.
Le savant enchevêtrement dans lequel sont associées les touillettes est un choix délibéré de l’artiste : passer ses semaines au bureau, débuter chaque journée par les mêmes rites incessants, tout cela ne se résume-t-il pas, au bout du compte, à aligner inlassablement, jour après jour, des cartons entiers de touillettes usagées ? La nature elle-même de la chaîne, lien oppresseur retenant l’honnête homme au travail — du latin tripallium , instrument de torture — traduit bien l’appel au secours de l’artiste à travers son œuvre : « Je suis un Clamart enchaîné », semble-t-il clamer à la face du monde.
« Travailla la chaîne » est le paroxysme de la quintessente expression de l’angoisse face à la vie professionnelle, de la peur de pénétrer dans un tunnel dont on ne voit pas le bout, du souhait d’exorcisation des démons du quotidien : la pureté de la blancheur omniprésente de l’œuvre tranche radicalement avec la couleur du noir pétrole qui occupe les journées de travail, lui conférant une bienheureuse portée optimiste. Le fait que cette blancheur soit issue de ce même pétrole traduit l’espoir d’une lumière future, d’un avenir radieux, d’un destin « déchaîné ». Il y a de la lumière au bout du tunnel.
Œuvre unique, 4 762 €, frais de port inclus.
Bande-son: Samuel Barber - Adagio pour cordes
Tags :Adagio pour cordes, bureau, EOS 20D, Noir et blanc, Samuel Barber, Sigma 28-70 mm f/2.8 DG EX, touillette
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Lundi 21 novembre2005

The Warlocks, L’Élysée-Montmartre, 11 novembre 2005.
L’avantage du previously unreleased2, c’est que quand tu rentres tard d’une soirée bien sympa et que tu dois te coucher en urgence parce que demain, tu fais la course au réveil avec tes amies les poules, ça va vite à poster.
En fait, quand t’y penses, le previously unreleased, c’est le Bolino® de la note.
Bande-son: The Kills - Fuck The People
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1 Concept bien repompé sur ce lien.
2 Y’a pas à dire, ça fait super cultivé de mettre les termes anglais en italique. C’est grave cool.
Tags :2005, 75018, Alive, Île-de-France, EF 50 mm f/1.8 II, EOS 20D, France, Fuck The People, l'Élysée-Montmartre, Paris, The Kills, The Warlocks, vert
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Dimanche 20 novembre2005

Impasse Ribet , Paris, 9 novembre.
| “When… |
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You are asleep…
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And so defenseless…
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I, love, you.”
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Bande-son: Elysian Fields - When
Tags :75015, Île-de-France, Elysian Fields, EOS 20D, France, impasse Ribet, nuit, orange, Paris, ruelle, Sigma 28-70 mm f/2.8 DG EX, When
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Vendredi 18 novembre2005

Pas le temps de mettre un texte il va être minuit argh.
/Edit: Éditer après minuit, ça, on peut. Pour dire que c’est un groupe qui pète la forme, avec une chanteuse intenable qui s’excite sur des rythmiques saccadées irrésistibles dans un mélange de rock et de folk assez barré. Je vous conseille l’album, bien sûr.
Allez, maintenant, couché.
Bande-son Sons And Daughters - Hunt
Tags :2005, 75018, Alive, Île-de-France, EF-S 10-22 mm f/3.5-4.5 USM, EOS 20D, France, la Boule Noire, Paris, rouge, Sons & Daughters
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Jeudi 17 novembre2005

Rue Fondary, Paris, 9 novembre.
Vu qu’on me l’a demandé çà et là, je m’éxécute. Profitez-en avant que je l’enlève, on sait jamais.
- Ma première galette éthylique fut livrée à l’occasion du Beaujolais nouveau 2000 dans mes toilettes de la rue du Pont des Morts à Metz. Elle suivait d’à peu près 20 minutes ma première danse nue publique, sur la table d’un bar de la même rue.
- En 2002, j’ai vomi depuis le balcon du premier étage de l’appart d’un pote à St-Étienne. J’ai loupé ma voiture de 50 cm. En 2003, j’ai vomi au milieu d’une cantine à Tarbes. Heureusement, ce jour-là j’étais venu en bus. En 2004, je n’ai pas vomi une seule fois, ni en 2005, d’ailleurs.
- En un an à Détroit, j’ai pris deux amendes pour excès de vitesse, une pour feu rouge brûlé, une pour crissement de pneus (oui oui, ça existe et ça coûte 100 $) et je suis passé deux fois au tribunal. Mon permis local s’est pris 7 points dans la gueule et à l’heure qu’il est, il a dû être annulé (je suis parti avant de recevoir la citation à comparaître du Secrétariat d’État).
- J’ai une science infuse de la NHL des années 1993 à 2000, et je garde un pin’s des Blackhawks de Chicago sur mon sac en souvenir de cette fastueuse époque. Et oui.
- J’ai été chanteur dans un groupe de rock (1996-1997). Grâce à ça, j’ai failli me faire virer du lycée.
- La première question de ma vie en conférence de presse fut pour Keren Ann. Ça disait texto : « Où avez-vous acquéri un si bon niveau de français ? ». Depuis, je sais que le ridicule ne tue pas.
- J’ai 39 CD d’Iron Maiden, soit la discographie complète de 1979 à 1998, auxquels il faut ajouter les vinyls. À moins que Jack White ne soit très productif dans les années à venir, je pense pas battre ce record un jour.
- Mon oncle possède le plus gros camion de dépannage de toute l’Ardenne, avec 7 places dans la cabine, s’il vous plaît. Mon cousin veut en faire une boîte de nuit roulante pour des afters inoubliables.
- J’ai des neveux. Ce sont des jumeaux. À l’âge de deux ans, ils m’appelaient Tonton Poil.
- Je ne supporte pas les fils de téléphone enroulés et les éponges pleines de flotte dans les éviers. Quand je tombe dessus, je démêle les uns et j’essore les autres.
- J’aurais dû m’appeler Axel si ma mère ne s’était pas aperçue in extremis que c’est un prénom mixte. C’est con, je suis sûr que le bandana et le T-shirt Nobody knows I’m a lesbian ça me serait super bien allé.
- Quand j’avais 2 ans, sur les plages bretonnes, je faisais une vie pour qu’on s’installe à côté d’une fille qui faisait du sein-nu. Après ça, je passais l’après-midi à la mater.
- Quand je marche avec quelqu’un dans la rue, il faut absolument que je sois à gauche.
- J’aime bien avoir un nom à coucher dehors.
- Je suis né dans une ville que je déteste.
- Avec mon meilleur pote, j’ai montré mes fesses en plein milieu d’une cérémonie de remise des diplômes avec 150 familles en présence. C’était chouette.
Je passe le relais à Euloulouille, qui tient absolument à faire sa liste. Non, ne me remercie pas, c’est bien naturel.
Tags :75015, Île-de-France, Bullets, carré, Editors, EOS 20D, France, Noir et blanc, nuit, Paris, parking, questionnaire, rue Fondary, Sigma 28-70 mm f/2.8 DG EX, voiture
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Mercredi 16 novembre2005

Rue des Haudriettes, Paris, 6 novembre.
Bon.
C’est pas pour me faire de l’auto-pub, hein.
Mais c’est juste que grâce à ma joyeuse camarade SweetJane, j’ai pu photographier de près — de super-près, même — M. Brendan Benson himself, et que c’est pas rien, parce que Brendan Benson, il a lui-même approché de super-près Jack, et que Jack a approché de super-près Meg, et que c’est pas rien, quand même, même si je l’ai déjà dit.
En plus, et surtout, c’est la première-fois qu’une rock-star posait de son plein gré rien que pour moi, et ça, c’est pas rien non plus, parce qu’on se sent un peu comme un con, à lui dire, à la rock-star, “hé gros, tu peux pas te mettre là, histoire que ça fasse une photo vaguement chouette, s’il te plaît?”
L’interview de Brendan Benson par SweetJane est donc chez Attica, des gens sympas. Merci à elle, merci à eux, et merci aussi à mon Cordon Bleu.
Et pis tiens, à avoir passé la soirée dans les mp3 de The Hard Lessons, je vous mets une hard bandeson en rapport avec la photo.
Bande-son: The Hard Lessons - Stop! Stop! Stop!
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1 Alors là, je dois avouer que même moi, je comprends pas le jeu de mots.
Tags :75003, Île-de-France, Brendan Benson, EF-S 10-22 mm f/3.5-4.5 USM, EOS 20D, France, Jack White, Meg White, Noir et blanc, Paris, parking, rue des Haudriettes, Stop, Stop! Stop! Stop!, The Hard Lessons
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