
Détroit, 5 février
*Comme quoi elle a fini par venir, hein.
Bande-Son: Jeff Buckley - Last Goodbye

Détroit, 5 février
*Comme quoi elle a fini par venir, hein.
Bande-Son: Jeff Buckley - Last Goodbye

Fraternité Delta-Kappa-Epsilon, Ann Arbor, 3 février
Bande-Son: Phantom Planet - The Happy Ending

| CN Tower by night 29 janvier 2005 | CN Tower by day 30 janvier 2005 | CN Tower by big gros north-american blackout** 17 août 2003 |
* « Et puis sent bon », c’est surtout pour me motiver à aller prendre cette @!$#% de douche.
** Ça se voit qu’il m’en manquait une pour faire un triptyque?
Bande-Son: Muse - Showbiz

Forest Hill Cemetery, Ann Arbor, 3 février.
/Edit: Tiens, on est le 9. Ah ah ah ah ah, le 9. Il a fini par arriver, le 9. Fuck le 9 tiens, vivement le 10.
Bande-Son: The Warlocks - Shake The Dope Out
[Ne pas oublier : taper les accents via codes ascii sous Internet Explorer, ça nique les notes]

Salem, 3 février.
Ce soir c’était mon premier SuperBeauf, avec des chips, de la Bud et du foute qu’on comprend pas comment ça marche. Trop guet’z, je suis un vrai Ricain, maintenant.
Demain, j’achète un pick-up.
Un gros.
Bande-Son: Chuck Norris - The Eye Of The Ranger.

Toronto, 29-30 janvier
Y a des Kilmer partout à Toronto. J’ai pas saisi le concept. Une vaste opération promotionnelle, peut-être, ou simplement l’oeuvre de fans enragés qui rêvent du retour de Val Kilmer à l’écran. Ou des groupies des Doors, alors. Qui veulent qu’Oliver Stone fasse une suite : The Sory Of The Doors Of The 21st Century Chantent Elvis Presley.
Je sais pas.
Là, franchement, non, je sais pas.
Bande-Son: Rien. Rien? Ouais, rien.

Toronto, 29 janvier.
Bande-Son: The Hives - Outsmarted

J’en reviens pas qu’on puisse caser un lightset pareil sur une scène aussi petite. Y avait plus de spots que de gens dans la salle. Pourtant elle était pleine, la salle. Jusqu’aux cintres. En face, les trois gars s’arrêtent pour ainsi dire jamais. Après un morceau, il y a toujours une rythmique de batterie ou un accord de clavier qui traîne, guidant les deux autres vers le début du titre suivant. Les Secret Machines oscillent entre deux modes : un prog-rock compulsif qui entraîne tout ce qui se fait de têtes et de bras dans la salle et un spleen spatio-psychédélique, lancinant et parfois, faut avouer, soporifique. Jamais très longtemps, heureusement, parce qu’il y a toujours un Lights On, un The Road Leads Where It’s Led ou un Sad And Lonely prêt à réveiller tout le monde sous les coups de Josh Garza, batteur mécanique au rythme d’horloge suisse, qui ne relève jamais la tête. De retour pour le rappel, Ben Curtis remercie l’audience et confie son étonnement d’avoir attiré autant de monde ce soir. Suit un final mortel avec les deux titres d’ouverture de l’album, First Wave Interact et Nowhere Again, qui achève la salle.
Une conclusion ?
THE SECRET MACHINES
Paris, La Boule Noire
21 mars 2005
Bande-Son: The Music - Open Your Mind

Toronto, 29 janvier
Allez, juste pour une fois, je vous mets un mp3.
Bande-Son: Little Barrie - Free Salute

Queen’s Park, Toronto, 29 janvier.
M’énerve.
M’énerve, m’énerve, m’énerve.
Gnîîîîîîîî m’énerve.
Bande-Son: Ghinzu - Cockpit Inferno
Humeur du Moment: M’énerve.

Plymouth, 23 janvier
Dernière note postée du bureau.
Bonjour chômage vacances*.
* Optimism rulèze.
** Le titre a rien à voir, mais j’étais content de mon jeu de mots, alors hein, bon.
Bande-Son: Damien Rice - Older Chest