Archive pour février 2005

De Butte-En-Blanc.

Montmartre, Paris, 23 février.

“This could be the very minute
I’m aware I’m alive
All these places feel like home…”

Bande-Son: Snow Patrol - Chocolate

[Toute] porte [a] croix [re].

Ferdinand St., Détroit, 15 février.

[Pas le no1203, un peu plus loin, vers le 1800]1

Cette photo sera le dernière de Détroit sur ce belögue. À moins d’un previsouly unreleased ou autre chose, bien sûr. Ou d’une nouvelle expatriation, parce qu’on sait jamais. Enfin pour ce qui est de là, maintenant, on considérera cette photo de Ferdinand St. comme la dernière avant le retour aux photos de France, ce qui tombe bien, dans la mesure où France-Ferdinand, c’est un jeu de mots super-drôle.

Bientôt, des gens viendront ici sans comprendre pourquoi cette tonne de liens détroyens dans les favoris. Ils imagineront que peut-être, je suis un Michiganais perdu en France. Maybe I should switch to an English blog, then. But it’d be boring as hell, so I won’t faire le. C’est vrai, quoi, c’est déjà pas évident à lire, mes conneries, alors en anglais, hein, laisse tomber2.

Donc voilà. À partir de demain, vous ne trouverez plus ici que des photos franco-françaises, voire belgo-belges si vous avez de la chance. Ou peut-être vosgo-vosgiennes, tiens.

[Ou alors Rocamadour, aussi, ça intéresse une partie de mon cyber-lectorat, on dirait.]

Ah oui, j’oubliais. Puisqu’on m’a chargé de le faire:

Combien avez-vous de fichiers de musique sur votre ordinateur?

1585 pour un total de 6,93 Go, soit une moyenne de 4,47 Mo par fichier. Sont à ajouter les 6 CD de sauvegarde MP3 gravés en 2001 juste avant la 1ère expatriation, sur lesquels on trouve un mélange de fichier téléchargés et de CD personnels rippés. Au total, on va dire que j’ai [r]acheté 50 % de ce que je possède en MP3. C’est assez précis ou bien?

Quelle est la dernière chanson que vous avez écoutée avant de répondre à ce questionnaire?

This FFFire, Franz Ferdinand, sur Pure FM en rentrant ce soir.

Quel est le dernier disque que vous avez acheté?

Radiohead, Amnesiac. Oui, c’est le même, et non, ce n’est pas un hasard.

Citez cinq chansons que vous écoutez souvent ou qui comptent beaucoup pour vous :

Guns n’Roses - Patience, parce que c’était la 1ère chanson de la 1ère mix-tape. 1ère mistake?

Depeche Mode - Pleasure Little Treasure (live 101), parce que c’est avec ça que ma sour me réveillait quand j’étais gamin. Plus vieux souvenir musical avec les Smiths et the Cure, dirais-je. Sympa, la sour.

Led Zeppelin - Stairway To Heaven, parce qu’à l’instar de tout le répertoire de Led Zep, elle me fait penser au gros. Voilà.

Iron Maiden - Drifter (live), parce que Maiden, c’était mon premier live, et que ça m’a donné le goût de ces concerts où le but du groupe, en plus de donner des suées à son public, est de le rendre aphone à force de beugler. Pour cela, [Di Anno, puis] Dickinson incite beaucoup la masse chevelue d’en face à s’époumonner, surtout sur les titres qui concluent leurs shows: Drifter jusque 1984, puis Running Free à partir de 19853, à écouter sur le Live After Death4. Où je veux en venir? Au fait que j’aime voir des publics chanter en chour, cela m’y fait chaud. Au chour5. Un truc qu’on voit rarement de nos jours. Enfin, que j’ai vu rarement, de mes jours précédents. Sauf chez -M-, Flogging Molly, Dave Gahan ou Pearl Jam, peut-être. Pour en conclure avec Maiden, c’est à ma connaissance le seul groupe au monde à faire monter tous ses roadies sur scène pour chanter. Tous les soirs. 40 bonshommes en train de beugler dans un seul micro. C’est chouette à voir6.

Secret Machines - You Are Chain, parce que c’est mon dernier panard musical en date. Jeudi dernier, à Schripol, en attendant mon avion. Le truc très fort dans les oreilles en regardant les Paysans-Basques7 aller et venir vers la gare pour aller bosser. Euphorie interne. Un truc qui te fait réaliser que la musique est une drogue et qu’au final, s’inoculer des trucs dans le sang ou s’injecter du son dans les esgourdes, c’est la même chose. Mais en moins cher.

Flogging Molly - Black Friday Rule, parce que les paroles. Et la reprise de traditionnel finale, peut-être. Je sais pas.

Hop, je passe le relais. Les gagnants sont SPPC, SweetJane et Ath. Au boulot, les gens.

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1 - Cette remarque n’est pas pour vous mais pour Google.
2 - Et je vous parle pas des difficultés à comprendre les jeux de mots angliches.
3 - Noter la grande culture maidenesque de l’ex-chevelu graisseux que je suis.
4 - De préférence sur la version double vynil. Ils ont coupé 8 des 13 minutes du titre pour pouvoir le caser sur un seul CD. C’est mesquin.
5 - Ah, ah, ah.
6 - Pour des images, Cf. la vidéo Live At Donington, Aug. 22nd 1992
7 - Paysan-Basque: habitant des Pays-Bas.

Bande-Son: Rien

Previously unreleased #6*.

State Theater, Détroit, 10 mai 2004.

*Toujours autant repompé ici.

Bande-Son: Moby - Lift Me Up

Faim de moi dit Ficelle.

Hill Auditorium, Ann Arbor, 15 février.

[ient, ça vient, on va bientôt en voir la fin.]

Bande-Son: Bloc Party - Banquet

C’t'issue de mon songe.

Liberty St., Ann Arbor, 15 février.

[Note pour plus tard: penser à arrêter de poser des photos de Détroit alors que je suis en France depuis une semaine. C'est malhonnête à force, je trouve]

Bande-Son: Beck - E-Pro

Ne sut c’qu’est si long sans cerf*.

Studio A, musée Motown, Détroit, 10 février.

L’avantage de pas être une rock-star, c’est que quand tu tournes 27**, la probabilité que tu tournes 28*** un jour est quand même beaucoup plus forte.

Et ça, c’est achtement chouette, ça.

 

* Ami lecteur: Si tu as été obligé de lire ce titre à haute voix pour pouvoir le comprendre, merci de mettre une croix en-dessous, là, dans les commentaires. C’est pour une expérience.
**Voilà un anglicisme bien laid, dites donc.
*** Et il remet ça, en plus, c’est n’importe quoi ici, décidément.

Bande-Son: The Kills - The Good Ones

Les brâmes en tombes.

Forest Hill Cemetery, Ann Arbor, 3 février.

[Passé la soirée devant le DVD de De Caunes. Replongé en enfance. Ressorti mes tubes de l'époque.]

Bande-Son: Joe Satriani - Rubina (live)

Bar-accouda.

Musée Henry Ford, Dearborn, 6 février.

Bande-Son: Baracudi (baracudi), Baracuda (baracuda).

Previsouly unreleased #5*.

Secret Machines, Magic Stick, Détroit, 3 février.

*Toujours pris

Bande-Son: Secret Machines - You Are Chain.

Ends up.

Toronto, 30 janvier.

On va dire que c’est la dernière note postée d’ici. On va dire qu’elle intervient après la dernière soirée, autour de la dernière stout, dans le tout premier pub.

Un dernier tour chez Encore, un dernier rodage nocturne sous la dernière averse de neige, une dernière chanson par le dernier bonhomme à guitare que j’aurai écouté ici. Un bonhomme à guitare qui, ironiquement, termine son set par une reprise du Dirty Old Town des Pogues*. Véridique. J’en revenais pas.

Demain, le dernier avion. Après-demain, peut-être, la première note de la ènième nouvelle vie.

À suivre, quoi. Et advienne que pourra.

[Pour rigoler quand même un peu, je vous laisse un agrandissement de la photo]

[ah ah.]

* Comprenne qui pourra. Et y en aura.

Bande-Son: The Pogues - Dirty Old Town

Michigan Theater, Détroit, 15 février.

1926 (photo The Detroit News)
2005

1927

2005

Bande-Son: The Raveonettes - That Great Love Sound

Tranparents comme un.

Michigan Central Railstation, Détroit, 10 février

C’est un bâtiment impressionnant, laissé à l’abandon depuis des années après avoir accueilli des milliers d’immigrants pendant des décennies. Au milieu de nulle part, 14 étages de vide brimé et de vitres brisées attendent d’être détruits, un jour ou l’autre. Ou pas, d’ailleurs. Laisser les immeubles pourrir sur place, on croirait que c’est la tradition locale, dans cette ville.

[Note à qui de droit: cette gare n'étant pas grecque du tout, on peut pas entrer dedans. C'est frustrant.]

Bande-Son: Skew Siskin - Shake Me

Joyeuses cymbales en teint.

The Secret Machines, Magic Stick, Détroit, 3 février.

Chaque année, quand s’en vient le 14e jour du 2e mois, la même question me traverse l’esprit, me plongeant dans des abysses de méditation ésotérique pour des nuits entières :

“Finalement, qui ça fait le plus chier, cette fête ? Les couples obligés de se faire des cadeaux parce que c’est comme ça et qu’on ne discute pas ou l’armée de connards à qui tous les médias rappellent à longueur de journée qu’ils sont tout seuls comme des merdes ?”

It’s your finest day
Gonna do everything to hurt you,
Hurt you my love

Bande-Son: My Vitriol - Losing Touch

Quine, œufs, dis : mots qu’ont sens.

Détroit, 10 février.

[et non, je ne suis pas une groupie]

Bande-Son: On va dire que c’est marqué sur la photo, tiens.

Ancienne usine Packard, 5 février.

Packard a cessé de produire des bagnoles en 1957 et depuis… rien. L’usine reste comme la plus grosse ruine industrielle de la ville.

Bande-son: Depeche Mode - Never Let Me Down Again (Split Mix)

Un remix qu’il est bien, ce remix. Parce qu’il alloooooooooonge à souhait le morceau, porté par le gros tchac-poum de batterie qui le caractérise [note pour plus tard : apprendre à décrire les rythmes de batterie mieux que ça].

Et là j’en vois au fond qui lèvent le doigt pour me dire “Hey connard, si tu l’aimes tellement cette batterie, il te suffit de te procurer l’Aggro Mix qui est disponible sur certaines version de Music For The Masses, t’as attendu 17 ans pour rien.”

[Putain, Music For The Masses a 17 ans, mange ton coup de vieux.]

Alors déjà, messieurs-dames les gens du fond, sachez que je l’ai, le remix en question.

[Ça calme, hein ?]

Sachez ensuite que si le Split Mix est mieux que l’Aggro, c’est parce qu’il a conservé le morceau dans sa version originale, en se permettant juste d’y ajouter ces quelques minutes de rab. ‘a rappelé une note du mois dernier chez Svenska, qui traitait de la frustration qu’on ressent parfois quand la fin d’un titre arrive trop vite. La note finissait sur un appel au peuple en demandant à tous de parler des morceaux qu’on trouve trop courts.

De but en blanc, là, je dirai U2 - With Or Without You, auquel j’ajouterais bien deux minutes de l’accord final, et Flogging Molly, Within A Mile Of Home, dont la partie de violon déchaîné à la fin est beaucoup, beaucoup trop courte.

Ah, et C’mon C’mon des Von Bondies aussi, pour qui le cas est plus grave puisque là, ça finit carrément en eau de boudin. À tel point que le jour ou je l’ai téléchargée, j’ai cru qu’il en manquait un bout [d'un] [ah ah]*.

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*Je signalerai à tous ceux qui sont en train de se ruer vers leur téléphone pour appeler la police que depuis, j’ai acheté l’album**. Et toc.

** À Jason Stollsteimer en personne***. Et oui.

*** Ceci est un immonde mensonge monté de toutes pièces dans le simple but de me faire haïr de tous les fans de Jack White, parce que la polémique, j’aime ça. Et paf.

Bande-Son: Depeche Mode - Never Let Me Down Again (Split Mix) (pour les distraits)